lundi 6 août 2007

Portrait Rebelle II : Woody Guthrie.

Woody Guthrie: le Père spirituel de Bob Dylan!

http://www.mediafire.com/?5wo20th5cgx

Woody Guthrie est une figure déterminante du panorama culturel américain;il est la source principale d'inspiration du légendaire, géant et génial Bob Dylan,sur lequel nous reviendrons ,bien sûr,et abondamment.Woody Guthrie était un rebelle, un séditieux ,un révolutionnaire;c'est la figure emblématique de la contre-culture américaine,précurseur des mouvements sociaux contestataires,de la beat generation de Kerouac &Cie,du mouvement hippie.Je me souviens avoir sillonné les disquaires de New-York il y a plusieurs années à la recherche des disques de Guthrie,et d'en avoir confié le transport à la maison,à ma jeune fille qui revenait à Montréal avec sa mère.Je lui avais confié une mission importante et lui avais mentionné la valeur des documents sonores :elle s'en est acquitté avec succès!Guthrie se considérait lui-mème comme un bum de l'Histoire,un hobbo qui a voyagé clandestinement à bord de trains de marchandises à travers les Etats-Unis,et ce à plusieurs reprises.A découvrir pour ceux qui ne le connaissent pas encore.

Woodrow Wilson Guthrie (July 14, 1912–October 3, 1967) was a prolific American songwriter and folk musician. He described himself in one of his songs as "The Great Historical Bum",[1] a first hand observer and survivor of the economic and environmental hardships of the Dust Bowl, which shook the Great Plains states during the Great Depression. Guthrie's body of music consists of hundreds of songs, ballads and improvised works. The breadth of his song topics ranged from political and traditional songs to children's songs. Guthrie performed constantly throughout his life; his guitar frequently sported the slogan "This Machine Kills Fascists". He is perhaps best known for his song "This Land Is Your Land". Many of his songs are archived in recordings in the Library of Congress and some such as "This Land" are regularly sung in US schools. He occasionally had regular radio shows and was a founding member of The Almanac Singers.

Woody Guthrie traveled across the USA many times and spent much of his time on early trips learning traditional folk and blues songs and creating new American folk songs of working people. His travels frequently followed the movement of migrant workers across the great plains and in California. He was associated with and regularly performed for, but was never a member of, several Communist groups in the US throughout his life.[2] He had a great many odd jobs including sign painter, radio host, fruit picker, sailor, dish-washer, and soldier in the US army.

He had three wives and fathered eight children, including American folk musician Arlo Guthrie and is the grandfather of musician Sarah Lee Guthrie. Later in life, he developed symptoms of the degenerative neurologic affliction, Huntington's disease. Like his mother, he eventually died from complications of this fatal congenital disease. In spite of his illness, during his later years, he served as a figurehead in the folk movement providing inspiration to a generation of new folk musicians, including mentor relationships with Bob Dylan and Ramblin' Jack Elliot.[3](Wikipédia)

Bob Dylan a écrit et dit ce poème offert ici, en hommage à son maître, après une visite faite à celui-ci,agonisant sur son lit d'hôpital.Le texte est puissant et génial;difficile à comprendre parce qu'écrit en dialecte new-yorkais.L'impression est puissante et dure encore après l'écoute.



Jackson Pollock

En raison d'une situation familiale particulièrement compliquée, il change régulièrement de domicile. Son père est souvent absent et sa mère très autoritaire.

Son œuvre est associée à l'art de l'école dite « de New York », à savoir l'expressionnisme abstrait qui s'est développé après la Seconde Guerre mondiale. Comme la plupart des peintres de ce courant pictural, il se réfère beaucoup plus à Jung qu'à Freud.
Il a inauguré une nouvelle lignée d'artistes de génie qui incarnent l'esprit d'une époque et dont la vie est, par conséquent, digne d'être célébrée. Son travail était comme une sorte de quête spirituelle exigeant une force psychique surhumaine. Se confronter à la surface vide de la toile et chercher à y projeter de l'ordre et du sens était, selon lui, une démarche représentative de la crise existentielle de l'homme moderne.



En 1923, Jackson, âgé alors de onze ans, visite une réserve d'Indiens ; il y découvre les extraordinaires motifs abstraits de l'art dit « primitif » des Indiens d'Amérique.

Durant l'été 1927, il montre les premiers signes d'alcoolisme, l'art devient alors pour lui une décharge d'émotions, dessiner lui permet d'exprimer son univers intérieur, de libérer ses angoisses et sa rage sur le papier.
En décembre 1937, il suit une cure de désintoxication. Pollock se passionne pour l'art primitif et goûte les expressions rageuses et impulsives qui s'accordent à son comportement. En novembre 1941, il expose à la galerie Mc Millen en même temps que Lee Krasner, qui devient sa femme. Il fait alors la connaissance de Peggy Guggenheim qui a des amis surréalistes et une galerie à Manhattan, la Art of this Century dont il peint le mural. Elle accueille sa première exposition en solo en 1943, poursuivant ensuite par une association qui dura cinq ans, en lui versant un salaire contre des peintures et des dessins.

Il adopte alors la drip painting entre 1947 et 1951 qui se caractérise par l'absence de composition centrée, les différentes couleurs qui se fondent simultanément l'une dans l'autre, les rythmes plastiques, l'énergie et l'exubérance gestuelles d'une beauté unique. C'est Rosenberg qui forgea le concept d' action painting apparu pour la première fois dans un article de 1952 qui était intitulé « The American Action Painters ». Dans cet article Rosenberg définit la peinture comme une action.

Il a produit plus de 700 dessins.

Ayant sombré à nouveau dans l'alcool, et alors qu'il n'a plus rien produit durant les dernières années de sa vie, il décède dans un accident de voiture le 11 août 1956 dans la ville de Springs dans l'état de New York, sa compagne de l'époque, Ruth Kligman, qui se trouve dans la même voiture lui survit tandis qu'une autre amie, Edith Metzger, meurt avec lui.


Ayant vécu dans une extrême précarité durant la majeure partie de sa vie, l'ironie du sort veut qu'en novembre 2006 sa toile n°5 (1948) soit devenue l'œuvre la plus chère de tous les temps, vendue de gré à gré (en privé, sans enchères), pour la somme de 140 millions de dollars. (Wikipédia)



There was crimson clash of war,
Lands turned black and bare;
Women wept;
Babes ran,wondering.
There came one who understood not these things.
He said, "Why is this?"
Whereupon a million strove to answer him,
There was such intricate clamor of tongues,
That still the reason was not.

Stephen Crane

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